Tipasa : Foire «Rihet Ramdhane» au port

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07Rendez-vous n Une trentaine d’artisans issus de nombreuses  wilayas prennent part, depuis hier, à la foire «Rihet Ramdhane» (Effluves du Ramadhan) abritée par le port de pêche et de plaisance de la ville.

L’événement, organisé annuellement par la Chambre d’artisanat et des  métiers de Tipasa et ouvert par le wali, Moussa Ghelai, a d’ores et déjà  amené un semblant d’animation au port et, partant, à toute la ville de  Tipasa qui accuse un manque en marchés populaires.
Ramadhan semble presque déjà là grâce aux multiples produits (100%  nationaux) sentant bon Rihet Ramdane, amenés dans leurs bagages, par les  artisans locaux, mais aussi d’Alger, Boumerdès, Tizi Ouzou, Bouira ,  Laghouat, Ghardaïa, Constantine, Biskra, Ain Defla et Béjaïa.
Outre la belle poterie de Tipasa, le visiteur de cette foire nationale,  dédiée principalement à l’art culinaire, a le loisir d’apprécier, à leur  juste valeur, la diversité et la richesse du patrimoine culinaire de toutes  les régions d’Algérie, dont les différents mets à l’huile d’olive de  Kabylie, la célébrissime Djouzia constantinoise et la Charchoukha de  Biskra, entre autres. M. Ghelai, a souligné, à l’occasion, le caractère national de cette foire,  faisant la part belle aux produits algériens, signalant la disponibilité,  de ses services, à étendre la durée de la manifestation au delà du mois du  mois de Ramadhan, en la transformant en une foire artisanale durant toute  la saison estivale, soit de quoi promouvoir le tourisme dans cette belle  ville côtière de Tipasa, dont le port est connu pour être le point de mire  de milliers de visiteurs et touristes, nationaux et étrangers, chaque  week-end.
«Le salon constitue, pour moi, une opportunité pour un échange  d’expériences et de connaissances», a indiqué à l’APS l’exposante Nacira  Hafsi, une amatrice de cuisine traditionnelle depuis une trentaine  d’années, dont le stand a enregistré une forte affluence de visiteurs,  venus acquérir différentes sortes de couscous et Charchoukha, mais surtout  sa succulente Djouzia constantinoise, un produit de la plus pure tradition,  fait avec des éléments 100% bio et sans aucun aditif alimentaire.
Les stands dédiés aux ustensiles traditionnels en terre cuite ont  également vu une grande affluence de femmes, venues acquérir, comme à  chaque veille du mois sacré, de nouvelles marmites pour leur chorba et  autres tajines.
R. L./APS