en bref…

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RD Congo - Kinshasa ville fantôme l Kinshasa était transformée en ville  fantôme ce  lundi matin alors que le  parti historique d'opposition a appelé à  manifester dans toutes les villes congolaises contre le président Joseph  Kabila, ont constaté des journalistes de l'AFP.

  Vers 08h00 (07h00 GMT), les rues de la bouillonnante capitale de la  République démocratique du Congo habituée aux violences à caractère politique  étaient quasi-désertes et les commerces tardaient à ouvrir. La circulation était presque inexistante dans de nombreux quartiers.  Quelques rares bus publics roulaient, bondés, tandis que des files d'attente se  formaient à plusieurs arrêts en l'absence de transports en commun privé.   

Serbie - Elections - Contestation l Un candidat indépendant pro-européen à l'élection présidentielle serbe du 2 avril a dénoncé hier des "irrégularités scandaleuses" lors du scrutin remporté par le Premier ministre Aleksandar Vucic, qui a réfuté ces accusations. La commission électorale, qui a aussitôt publiquement recompté les voix des bureaux de vote contestés, a aussi rejeté les accusations du candidat de centre gauche, Sasa Jankovic, les qualifiant d'"absolument inacceptables". Des manifestations rassemblant quotidiennement plusieurs milliers de personnes, notamment des étudiants, sont organisées depuis une semaine à Belgrade et dans plusieurs autres villes du pays pour protester contre l'élection de M. Vucic dès le premier tour.

Venezuela - Le gouvernement rejette les critiques l La ministre vénézuélienne des Affaires étrangères Delcy Rodriguez a rejeté hier les critiques formulées par l'Argentine, la Colombie, le Mexique et le Brésil à l'encontre du gouvernement du président Nicolas Maduro, après la sanction infligée à son principal opposant, déclaré inéligible pour 15 ans. La ministre a accusé ces pays d'agir de concert en faveur d'une ingérence dans les affaires du Venezuela pour "satisfaire les intérêts de Washington". Le président argentin Mauricio Macri a estimé dans une interview télévisée que le Venezuela ne peut pas être "qualifié de démocratie" après que Henrique Capriles, principal rival de Nicolas Maduro qui l'avait battu de justesse à la présidentielle de 2013, eut été déclaré inéligible pour 15 ans, ce qui lui interdit de facto de se présenter à la présidentielle de 2018.

France - Présidentielle l Le centriste Emmanuel Macron, un des favoris à la présidentielle française, a promis dimanche, s'il est élu, de mettre "fin aux accords qui favorisent en France le Qatar", soulignant qu'il aurait à l'égard de ce pays ainsi que de l'Arabie saoudite "beaucoup d'exigence". "Je pense qu'il y a eu beaucoup de complaisance, durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy (2007-2012, ndlr) en particulier", a-t-il dénoncé, rappelant que l'ex-Premier ministre et candidat de la droite à la présidentielle "François Fillon a été attaqué sur ce point, à juste titre". "D'autre part, j'aurai beaucoup d'exigence à l'égard du Qatar et de l'Arabie saoudite, en termes de politique internationale et pour avoir une nouvelle transparence quant au rôle qu'ils exercent dans le financement ou dans les actions qu'ils peuvent conduire à l'égard de groupements terroristes qui sont nos ennemis", a poursuivi Emmanuel Macron.