Dissuasion -  Chars débarquant sur la plage, hélicoptères survolant un barrage, tireurs d'élite en tenue de camouflage : l'armée vénézuélienne est mobilisée jusqu'à ce soir pour de grandes manœuvres militaires, en réponse à la «menace» du président américain Donald Trump.

Election - Les Angolais ont commencé à voter aujourd’hui pour choisir un successeur au président José Eduardo dos Santos, qui s'apprête à prendre sa retraite après un règne autoritaire de 38 ans à la tête d'un pays secoué par une grave crise économique.

Ses adversaires reprochent à José Eduardo dos Santos d'avoir mis en coupe réglée des pans entiers de l'économie du pays, confiés à sa famille ou des proches. Sa milliardaire de fille Isabel, considérée comme la femme la plus riche d'Afrique, est devenue le symbole de cette «privatisation de l'Etat»




Inquiétudes -  En Centrafrique où les violences s'étendent, des signes avant-coureurs de génocide existent, a affirmé hier devant le Conseil de sécurité, selon des diplomates, le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Affaires humanitaires, le Britannique Stephen O'Brien.


Dénouement n La police espagnole a tué hier le chauffeur présumé du véhicule-bélier de Barcelone, un Marocain de 22 ans en cavale depuis les attentats de jeudi en Catalogne revendiqués par le groupe Etat islamique (EI).

Décision -  Donald Trump, a exclu hier tout retrait  des Etats-Unis d'Afghanistan, ouvrant la porte à l'envoi de soldats supplémentaires et accentuant la pression sur le Pakistan accusé d'être un repaire pour «des agents du chaos».

Enquête -  Le conducteur de la camionnette blanche qui a fauché jeudi des dizaines de passants sur les Ramblas à Barcelone, a été identifié, a annoncé aujourd’hui la police catalane sur Twitter.


l Douze des 14 personnes tuées dans les attentats ont été formellement identifiées. Parmi elles, un petit garçon de sept ans, australo-britannique, dont la famille avait diffusé un avis de recherche déchirant, et un autre enfant

Différends -  L'Espagne a beau appeler à l'union sacrée face au terrorisme après les attentats qui ont ensanglanté la Catalogne, la tension reste palpable entre Madrid et les indépendantistes catalans, jusque dans l'enquête.

Précédent -  Un rarissime attentat suicide a tué un garde du Hamas aujourd’hui  dans la bande de Ghaza, faisant redouter au mouvement islamiste au pouvoir dans ce territoire palestinien l'émergence d'une nouvelle forme de violence jihadiste.

Conséquence -  L'insurrection syrienne contre le régime de Bachar al-Assad a perdu sa composante la plus puissante avec l'effondrement d'Ahrar al-Cham, organisation salafiste qui tentait de maintenir une ligne fragile entre jihadistes et rebelles modérés.

Carnage -  Ces attentats-suicides ont eu lieu dans une ville à 25 kilomètres  de Maiduguri, la capitale de l'Etat du Borno, dans le nord-est du Nigeria.

Impasse -  Jeanne Costes, Française de 26 ans, est restée coincée six jours  à Caracas quand Avianca a cessé de desservir le Venezuela, imitant d'autres compagnies aériennes qui ont suspendu leurs vols vers ce pays en crise.

Offensive - «Je n'ai pas peur et je ne vais pas non plus rester assis chez moi. Pas avant d'avoir changé le destin de ce pays», a déclaré Sharif à ses partisans, plaidant pour une «révolution», faute de quoi «les pauvres resteront pauvres et les chômeurs resteront chômeurs».

Emeutes - La tension restait vive aujourd’hui au Kenya, où l'opposition a durci le ton après la mort d'au moins onze personnes dans les affrontements entre manifestants et policiers qui ont éclaté dès l'annonce vendredi soir de la réélection du président Uhuru Kenyatta.

Réaction - A peine la réélection du président Uhuru Kenyatta annoncée hier soir, une clameur de colère a retenti dans les rues du quartier populaire de Kondele,  à Kisumu, l'un des fiefs de l'opposition, dans l'extrême ouest du Kenya.

Menaces - Donald Trump a évoqué une éventuelle option militaire au Venezuela, où le président Nicolas Maduro, mis au ban de la communauté internationale, avait promis la veille de répondre «les armes à la main» à une agression américaine.

Echauffourées -  Quatre personnes ont été tuées hier au Kenya dans deux incidents séparés, après le rejet par l'opposant Raila Odinga des résultats provisoires de la présidentielle donnant le sortant Uhuru Kenyatta largement en tête.

Détermination -  Pyongyang s'est moqué aujourd’hui de Donald Trump, accusé d'avoir «perdu la raison», et a surenchéri dans la confrontation avec Washington en présentant un plan détaillé pour tirer une salve de missiles vers le territoire américain de Guam, dans le Pacifique.

Scrutin -  Le président kényan Uhuru Kenyatta semblait avoir pris, aujourd’hui une option en vue d'un second mandat, mais le rejet de résultats provisoires du scrutin présidentiel d’hier par son rival Raila Odinga a plongé le pays dans un climat d'anxiété.