Violences -  Une trentaine de policiers et militaires afghans ont été tués depuis lundi dans une série d'attaques talibanes contre des points de contrôle, ont indiqué des responsables mardi.

Drame -  Des milliers de personnes ont manifesté lundi dans la capitale yéménite Sanaa, contrôlée par les rebelles houthis, pour demander la levée d'un blocus qui a, selon l'ONU, des conséquences catastrophiques sur la population.

Déclarations - Le Premier ministre libanais, Saâd Hariri, a annoncé qu'il allait «très bientôt» rentrer dans son pays, assurant être «libre» en Arabie saoudite où il se trouve depuis sa démission surprise qui a plongé le Liban dans une nouvelle crise politique.

Coopération -  Plus de 20 pays de l'Union européenne vont signifier ce lundi leur intention de s'engager dans une «coopération» militaire renforcée, avec à la clé des objectifs et projets ambitieux censés faire avancer l'Europe de la Défense.

Appel -  Des centaines de milliers de manifestants ont réclamé, hier samedi à Barcelone, la remise en liberté des dirigeants indépendantistes catalans emprisonnés.

Inquiétude -  Le président libanais Michel Aoun a appelé ,hier samedi ,l'Arabie saoudite à «éclaircir les raisons» qui entravent le retour au Liban du Premier ministre Saad Hariri, dont la démission choc a entraîné une nouvelle crise politique dans le pays.

Crise -  Le chef du Hezbollah a accusé, vendredi, l'Arabie Saoudite de «détenir» le Premier ministre libanais démissionnaire et d'avoir demandé à Israël, l'ennemi juré du mouvement chiite, de frapper le Liban.

Pourparlers -  Pour les 27, les trois sujets préalables à régler incluent notamment l'épineuse question du règlement financier du Brexit.

Inquiétudes -  Le Conseil de sécurité de l'ONU a réclamé mercredi à la coalition arabe dirigée par l'Arabie saoudite au Yémen la fin du blocus imposé depuis lundi à ce pays, menacé de «la plus grande famine» des dernières décennies.

Offensive -  Les troupes du régime et leurs alliés sont entrés mercredi soir dans la dernière ville de Syrie contrôlée par le groupe djihadiste Etat islamique.

Situation - Les Premiers ministres espagnol Mariano Rajoy et belge Charles Michel doivent s'exprimer mercredi, après l'appel du président indépendantiste destitué de Catalogne, Carles Puigdemont, à l'Union européenne, lui enjoignant de renoncer à soutenir un «coup d'Etat» contre sa région.

Engagements - Le maire démocrate de New York, Bill de Blasio, a été facilement réélu mardi à la tête de la capitale financière américaine, et a immédiatement promis de combattre Donald Trump.

Justice -  Visés par un mandat d'arrêt européen émis par l'Espagne, le président catalan destitué, Carles Puigdemont, et quatre de ses anciens ministres sont finalement ressortis libres du bureau du juge d'instruction belge au terme d'une longue journée d'audition.

Scrutin -  La droite italienne emmenée par le parti de Silvio Berlusconi est légèrement en tête, au coude-à-coude hier soir avec les populistes du Mouvement Cinq Etoiles (M5S), à l'issue des élections régionales en Sicile.

Le chef du Hezbollah libanais, Hassan Nasrallah, a accusé hier l'Arabie Saoudite d'avoir contraint le Premier ministre Saad Hariri à la démission et affirmé regretter cette décision. «Il est clair que la démission était une décision saoudienne qui a été imposée au Premier ministre Hariri.

Guerre. - Le groupe Etat islamique (EI) se retranchait hier dans la ville syrienne de Boukamal où doit se jouer l'ultime bataille contre l'organisation djihadiste chassée de la majeure partie des zones occupées pendant trois ans en Syrie et en Irak voisin.
 

Marathon n Le président américain Donald Trump a averti ce dimanche qu'«aucun dictateur» ne devait sous-estimer les Etats-Unis, dans une allusion à peine voilée à la Corée du Nord dont les menaces devraient dominer son voyage en Asie qui débute par une étape au Japon.

Défaite - Le groupe djihadiste Etat islamique (EI) a perdu en 24 heures deux importants fiefs en Syrie et en Irak, dont Deir Ezzor, la dernière grande ville sous son contrôle dans ces deux pays voisins.

Traumatisme - Un an après la défaite d'Hillary Clinton contre Donald Trump, les démocrates américains peinent à se reconstruire en vue des prochaines échéances électorales, sans champion évident pour défier l'impopulaire Président en 2020.




Aveu n Le suspect, Sayfullo Saipov, arrivé aux Etats-Unis en 2010, «planifiait cela depuis des semaines», a déclaré John Miller, adjoint du chef de la police new-yorkaise en charge de la lutte contre le terrorisme, lors d'une conférence de presse avec le maire de la ville et le gouverneur de l'Etat.