Elle respecte à la lettre le principe du deux poids, deux mesures : La liberté d’expression à l’Européenne

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En fonction des communautés et de ce qu’elles représentent


Dictat -  Dans ce continent où les israélites tiennent tous les leviers de la communication vous êtes libre de porter sur la plaque de votre moto les lettres que vous voudrez, SA par exemple BL ou XY mais il vous sera interdit sous peine d’amende de porter sur votre plaque les lettres S et S.


La liberté d’expression en Europe est une valeur républicaine avec laquelle on juge de l’Etat démocratique d’un pays, quel qu’il soit.
C’est à l’aune de cette «liberté» qu’on peut dire dans certaines chancelleries que tel pays est démocratique et que tel autre ne l’est pas. Mais les promoteurs de cette idée et qui la défendent bec et ongles oublient trop souvent de cadrer cette liberté par des gardes fous qui l’empêchent de se fourvoyer.
Prenons un exemple très concret et très simple à vérifier : écrivez dans un journal en Europe que vous n’avez jamais cru à la Shoa ni aux fours crématoires et que tout cela est une pure invention.
Vous risquerez au mieux d’être poursuivi par le consistoire juif ou le grand rabbin de la ville et au pire par l’État du pays dans lequel ou vous vous trouvez pour révisionnisme. Et dans ce cas précis vous risquerez non seulement de payer une forte amende mais surtout de passer quelques mois de prison derrière les barreaux. Le Pen en sait quelque chose pour s’être frotté sans précaution au lobby israélite. Continuons cette démonstration : écrivez dans le même journal que vous êtes athée et que vous n’avez jamais cru à l’existence de Dieu. Vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, personne ne viendra vous inquiéter ou vous demander des comptes. Ce qui signifie que dans ce continent la Shoa juive est plus importante que … Dieu ! Rien que ça…
Dans ce continent où les israélites tiennent tous les leviers de la communication vous êtes libre de porter sur la plaque de votre moto les lettres que vous voudrez, SA par exemple BL ou XY mais il vous sera interdit sous peine d’amende de porter sur votre plaque les lettres S et S c’est-à-dire SS.
En un mot comme en cent, la liberté d’expression ici est fonction des communautés et de ce qu’elles représentent. Chez nous et dans tous les pays émergeants ou même du tiers monde la liberté d’expression, d’opinion, et de pensée ne font qu’un dans la mesure où les précautions les plus évidentes et les plus élémentaires sont respectées et tombent sous le sens. Vous pouvez vous exprimer librement à condition que ce que vous rédigez ne touche ni à l’honneur des individus, ni à leur vie privée et pire encore à leur dogme.
Imaad Zoheir

Les signes de radicalisation

De nombreux Européens, très attentifs à ce qui se passe autour d’eux, pensent que faire sa prière pour un musulman est un signe de radicalisation et que boire de la bière ou de l’alcool et sortir en boîte le soir est au contraire un signe de déradicalisation. Bref, les Européens dans leur ensemble refusent d’admettre qu’il puisse y avoir une autre culture en Europe à côté de la leur et la seule qu’ils respectent parce qu’ils pensent qu’elle renferme toutes les valeurs démocratiques est celle qui consiste à accepter et à adhérer à tout ce qui est contre nature :
le mariage entre deux hommes, le mariage entre deux femmes, l’échangisme entre les couples… Dans certains milieux dépravés, cela fait même très «tendance». En un mot, la liberté dans leur esprit équivaut à faire tout ce que l’on veut sans aucun tabou ni garde-fou et à donner libre cours à leurs fantasmes et à leurs déviances. La déviance sexuelle est même devenue synonyme de respectabilité. Pour un barman, ne pas servir à table un homosexuel équivaut à un acte homophobe et même raciste. Certains intellectuels de renom avouent publiquement leur déviance avec cette
réponse : «Et alors ? ça ne regarde que moi» Des ministres homo ne cachent pas leur penchant et tout le monde fait avec.
En un mot, le pouvoir de critiquer et même de dire du mal d’autrui semble être l’un des piliers les plus importants de la liberté démocratique.
«Charlie hebdo», par exemple, s’est autorisé, pendant des années, à insulter les émigrés, les basanés et tous les étrangers de l’hexagone sans que personne lève le petit doigt pour intervenir et faire cesser cette campagne de haine raciale contre les Arabes, les beurs et les blacks.


Pas les mêmes référents

Constat -  En Europe, la liberté d’expression a le droit de toucher à tout et tout le monde, comme la liberté des individus leur honneur et même leur dogme sauf les juifs, ils sont sacrés.


Mais peut-on parler de dogme dans ce continent ? Des millions d’Européens ont perdu leur foi et ne croient plus à rien. La plupart des gens ne vont pas à la messe le dimanche et les chrétiens les plus réguliers vont à l’église ou à la paroisse une fois par mois.
Au point d’ailleurs que les autorités ecclésiastiques ont été forcées de mettre en vente certaines églises et refoulé les promoteurs et les investisseurs qui se bousculaient à leurs portillons. «Nous préférons, leur ont-ils dit, les vendre à des musulmans au moins elles resteront toujours un temple de Dieu».
Cela explique pourquoi les journalistes, les caricaturistes et les humoristes n’éprouvent aucun complexe et n’ont aucun tabou à brocarder l’Eglise, les saints et même Jésus. Sur ce plan, les humoristes «les cavaliers du fiel» se sont donnés à cœur joie de désacraliser l’Eglise et tout ce qu’elle représente.
En fait, il semble que pour les Européens rien n’est sacré sauf les juifs pour des raisons doublement historiques, les unes liées à l’origine du christ qui était juif et les autres à la Shoa. Et comme nous n’avons pas les mêmes cultures ni les mêmes référents notre dogme, depuis vingt ans au moins est devenu suspect et synonyme de violence, de régression et de barbarie. Et pour «nettoyer» leurs pays respectifs d’un dogme qui les gêne et qui les menace disent-ils, les Européens ont commencé par interdire les prières dans les rues les vendredi , la burka et bien d’autres accessoires.
Les suisses ont interdit la construction de minarets dans leurs cantons en attendant de trouver autre chose à interdire. Enfin, une autre illustration de cet état d’esprit vis-à-vis de notre religion : Croyant bien faire, la télévision française par l’intermédiaire de sa chaîne publique «la 2» organise à l’intention des musulmans chaque année en période de Ramadan des soirées artistiques. Au cours de ces rencontres, les musulmans sont conviés à écouter les nouvelles chansons qui seront bientôt commercialisées, à faire connaissance avec des actrices du show arabe qui parfois viennent de loin.
Il est clair que les invités sont chargés pendant ces représentations à coup de thé et de kalb el louz. Ce que nos amis français devraient savoir est que ces soirées ramadanesques devraient être orientées tout spécialement vers l’histoire de l’Islam, l’interprétation des hadiths et l’explication du jeûne, sa finalité, ses ambitions. les danseurs et la derbouka n’ont strictement rien à voir avec l’Islam et qui plus est en plein mois sacré.


Mme Nadine Morano

En matière de liberté, aucun pays d’Europe n’a été aussi loin que la France au point où cette liberté a été dépravée et a produit le contraire de ce qu’on attendait d’elle. Par exemple la liberté de Mme Nadine Morano (une ex-ministre de Sarkozy) qui adore nager en deux pièces ne doit pas obliger les musulmanes qui se baignent dans la même plage et qui portent des burkinis à se dévêtir et à passer des deux pièces pour lui faire plaisir. Si elle veut se baigner toute nue, elle est libre mais elle n’oblige pas les baigneurs à évoluer dans l’eau dans leur plus simple appareil. Indépendamment de Sarkozy qui voulait réformer l’Islam et le fondre comme un morceau de glace dans la démocratie et qui s’est aperçu après bien des échecs que notre religion était un dogme venant du ciel et non une secte avec une armée de gourous, voilà aujourd’hui que le terme de «Allahou Akbar» c’est-à-dire Dieu est grand est devenu carrément un cri séditieux un appel à la violence. Ce terme employé par les terroristes en début de chaque attaque et de chaque attentat est en fait injustement et improprement utilisé. La formule qu’utilisent tous les jours des centaines de millions de musulmans dans leur vie courante est une expression d’admiration suprême du Créateur et de tout ce qu’Il a créé. A la vue de quelque chose de finement taillé, de finement ciselé et de finement élaboré comme un bijou par exemple on crie devant une telle perfection «Allahou Akbar». Des centaines de milliers de Français musulmans le disent tous les jours en France sans qu’ils ne jettent des bombes ou n’agressent leurs voisins…
Pour rappel les chrétiens de France et même les athées utilisent la même formule mot par mot sans qu’on les accuse de radicalisation. Ne dit-on pas souvent et même toujours devant un événement exceptionnel et inattendu ou au contraire face à une grande nouvelle «grand Dieu !» Personne ne trouve rien à redire dans la mesure où la formule est courante et traduit tout au plus un étonnement. Doit-on pour autant faire un procès à ceux qui l’utilisent quotidiennement ? non et la chose serait ridicule et incongrue.