Une décision difficile mais apparemment incontournable : Suppression des subventions : comment faire passer l’amère pilule ?



Les subventions à tout- va ne peuvent plus durer, les pouvoirs publics ne sont plus en mesure de continuer avec la même politique sociale qui a permis, pendant des années aux gouvernements successifs, d’avoir la paix sociale. Pain, lait, sucre, semoule, électricité, carburant… autant de produits qui pourraient ne plus être subventionnés d’ici 2018. Mais avant de passer à l’acte, le gouvernement compte lancer une large concertation avec l’Assemblée nationale, les partis politiques et la société civile. Il s’agit d’expliquer et faire adhérer tous ces acteurs à la nouvelle politique des transferts sociaux «afin de lui apporter plus d’efficacité et d’asseoir une plus grande justice et équité sociales, à travers un ciblage précis», est-il écrit dans le plan d’action de l’exécutif. Finies ainsi les hésitations des autorités à prendre des mesures d’austérité pour des considérations sociales.

Tous les ans, ils sont à l’origine d’intoxications alimentaires : Contrôle des repas lors des fêtes de mariage : un vide juridique à combler 

Plus de 5 000 cas d’intoxication alimentaire sont enregistrés chaque année en Algérie. Ces intoxications sont majoritairement dues au non-respect des règles d’hygiène ainsi qu’à la chaîne du froid, notamment pour les produits périssables tels l’œuf utilisé dans la confection des gâteaux et des pâtisseries, le lait et ses dérivés...

Voyage, plage ou… cyber et clim à la maison : Saison estivale : à chacun ses moyens

Nous sommes nombreux à nous demander quel plan adopter pour mieux occuper les longues journées de l’été. Aussitôt l’euphorie des premiers jours de vacances passée, l’ennui s’installe faute d’infrastructures de loisirs et d’action de divertissement.

222 174 affaires ont été traitées en 2016 / Criminalité : elle est plus diversifiée et plus complexe

Le nombre d'affaires liées à la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes a atteint 222 174 en 2016, soit une hausse de 66.83% par rapport à 2015. 197 203 individus y ont  été impliqués soit une augmentation de 4,69%. Ces chiffres  ne peuvent toutefois être une photographie exacte de la criminalité qui sévit dans notre pays. Ils seraient utiles s’ils étaient suivis d’une analyse bien détaillée qui puisse déterminer le caractère du criminel et sa relation avec certains phénomènes, économiques, sociaux et moraux. Seules les conclusions d’une telle analyse seraient à même de donner un tableau exact de la criminalité actuelle et d’en déterminer les causes, renseignements importants à la sociologie criminelle. Pour l’heure, nous devons nous contenter de ces statistiques qui constituent déjà un indice réel d’une hausse marquée de la criminalité.