Sahara occidental/ ONU : Le nouvel émissaire optimiste et confiant

Sortie - Le nouvel envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara occidental, Horst Koehler, a entamé hier une visite de deux jours dans les camps de réfugiés sahraouis dans le...


Lire la suite...

Réduction des importations : La «bataille» d’Ouyahia

Enjeux-  « L'Etat mènera une bataille pour réduire les importations », a affirmé le Premier ministre, soulignant que l'informel se nourrit également de l'importation.


Lire la suite...
012

HistoireS étranges : Enterré par erreur

Partagez cet article
FaceBook  Twitter     


Résumé de la 2eme partie n Frantz revient à la vie alors qu’il n’était pas encore enterré. les villageois l’avaient transporté au cimetière pour ne pas occuper une place à louer dans l’auberge. Il reprend conscience petit à petit de ce qu’il lui est passé… Quand soudainement d’étranges yeux sous forme d’ombre l’observaient.


L’assemblée ne semblait pas les voir, ni les yeux ni lui.Un médecin n’était ensuite arrivé, un petit homme mince au torse étroit, et Frantz avait remarqué avec amusement sa barbe pointue et ses grandes oreilles. Il avait placé un miroir près de sa bouche pour s’assurer qu’il respirait encore, puis il lui avait tailladé le bras pour le saigner, et il s’était lancé dans un long monologue incompréhensible.Tout en parlant, il jetait de langoureuses œillades à la jolie femme de chambre, laquelle avait profité de son arrivée pour visiter discrètement le sac et la bourse de l’homme, qui avait officiellement été déclaré décédé.Il les avait ensuite très distinctement entendus parler des dispositions prises pour son enterrement et l’aubergiste avait dit au médecin : « Oui, bien sûr docteur, ça n’est que justice. Vous vous êtes donné bien du mal pour lui. Pour ma part, je vais garder sa montre et ses vêtements pour couvrir les frais de funérailles et payer son séjour. » En entendant ces mots, Frantz avait tenté de protester mais aucun son n’était sorti de sa bouche. Sa montre état en or massif, elle lui avait coûté vingt-cinq livres, et il avait réglé sa chambre le matin même. Secouant vigoureusement la tête, la femme de l’aubergiste s’était alors écriée d’une voix aiguë : « Oui, ça n’est que justice, que justice ! » Ils étaient ensuite sortis de la pièce, et Frantz était resté seul avec son corps.La suite des événements était plus confuse. Il se souvenait des yeux gris, qui l’avaient terriblement impressionné. Ils étaient innombrables et ils l’épiaient en permanence. Il se rappelait des deux hommes, les mêmes qui l’avaient transporté jusqu’à l’auberge, qui étaient venus chercher son cercueil, de la route sombre et silencieuse qu’ils avaient suivie ensemble, de son arrivée au cimetière, de la porte de fer qui en barrait l’entrée, et du bruit de son corps tombant sur le sol dans un grand bang. Ensuite venait le néant…
A suivre

Actualite

Réduction des importations : La «bataille» d’Ouyahia

19 octobre 2017

Enjeux- « L'Etat mènera une bataille pou...

Culture

Salon de la bande dessinée «Tizi en bulle» : Une quinzaine de bédéistes à l’affiche

19 octobre 2017

Rendez-vous. Cette manifestation, qui se poursuivra jusqu’au 22 octobre et qui est organisée en...

La politique

Sahara occidental/ ONU : Le nouvel émissaire optimiste et confiant

19 octobre 2017

Sortie - Le nouvel envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara occidental, Horst Koehler,...

Sports

USMA : à Casa avec l’objectif de revenir avec la qualif’ : Impossible n’est pas usmiste !

19 octobre 2017

Défi - C’est cet après-midi, à 14h30, que la délégation de...