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Ainsi va la vie : La femme promise 8e partie

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Résumé de la 7e partie n La perspective d’épouser la belle Dahbia se précisait pour Mustapha.

Mustapha se dit qu’il serait l’homme le plus heureux du monde s’il épousait la belle Dahbia mais  voilà qu’une immense tristesse l’avait étreint jusqu’à l’étouffement lorsqu’il eut appris que le vieux  Abdellah avait décidé de lui accorder sa main et de ne plus attendre l’homme à qui elle avait été promise.
L’épouse d’Abdellah n’était pas d’accord
— Je trouve que tu t’empresses, avait-elle reproché à son mari que pourtant elle craignait… J’ai vu Bélaid…il n’y a pas longtemps…
— Quoi ? Tu l’as vu ? Où ça ?
— Dans un rêve ? Sinon où veux-tu que je le voie ?
— Oh ! Femme, nous ne sommes pas en train de jouer… Laissons les rêves de côté, s’il te plaît…
— Tu ne veux pas savoir ce que m’a dit Bélaid dans le rêve ?
— Oh ! la !la ! Ce que tu es casse-pieds ! Bon, d’accord, dis-moi ce qu’il t’a dit ?
— Il m’a dit qu’il serait bientôt de retour… avec la fonte des neiges…Il n’a pas été plus précis mais je pense qu’il reviendra au printemps…
— Et tu veux peut-être que j’aille voir Cheikh Nafaâ pour lui dire que j’ai changé d’avis parce que mon fils va revenir au printemps…Allons soyons sérieux…Si Bélaid était vivant, il serait revenu…
 Au mois de février 1963, Dahbia et Mustapha se marièrent… Autrefois, entre la décision d’un mariage et sa concrétisation, il ne s’écoulait parfois que quelques jours. Il n’y avait pas tous les préparatifs et tout le gaspillage qui caractérisent les fêtes familiales de nos jours. De toutes les manières, les familles algériennes, aux premières années de l’Indépendance, n’avaient pas les moyens d’organiser des fêtes fastueuses ni ceux de prouver aux voisins qu’ils étaient riches parce qu’en ce temps là les riches il n’y en avait presque pas.
Le mariage fut consommé la première nuit du mariage… Dahbia ne voulait pas de cette union mais elle s’était laissé faire parce qu’elle avait en tête cette devise qu’elle avait souvent entendue autour d’elle : «Nul n’était maître de son destin». Bien qu’elle ne l’ait jamais dit à sa mère, par pudeur, elle avait toujours aimé Bélaid. D’abord parce qu’elle le trouvait très beau, ensuite parce qu’avec lui, elle ne s’ennuyait jamais. Ils se connaissaient depuis que leurs yeux s’étaient ouverts à la vie.                                                                                                
A suivre
Rami M.

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