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Ainsi va la vie : Le monstre à visage humain 24e partie

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Résumé de la 23e partie n Farid et Faïza décident de faire abstraction de tout ce qui venait de se passer et de programmer leur mariage pour le prochain été. En attendant, ils veulent contempler ensemble les vagues.

Farid et Faïza, un peu moins d’une heure plus tard, se retrouvèrent assis côte à côte sur un rocher.  Le flux et le reflux des vagues était cet après-midi là d’une constance incroyable. Faïza se dit  qu’une gigantesque main invisible était en train de gérer ses mouvements. Cette même main était en train de se jouer de sa vie à une telle rapidité qu’elle en avait le tournis. La veille, elle était une fille malheureuse qui ne comprenait même pas pourquoi elle était née tant sa vie avait été jusque-là une succession d’événements tristes et malheureux. Et voilà qu’en l’espace de quelques heures, elle avait trouvé du travail et même un prétendant. Un prétendant quelque peu problématique, cependant, puisqu’elle avait été victime de la cruauté de son père avant lui. Un père si désagréable qu’elle se voyait difficilement devenir sa belle-fille. Cette idée l’obsédait tellement que cet après-midi-là, elle eut du mal à retrouver sa sérénité bien qu’elle ait contemplé pendant de longs moments le mouvement ondulatoire des vagues de Tamentfoust. Farid eut beau essayer de plaisanter pour la mettre à l’aise, tout ce qu’il arrivait à lui soutirer c’était l’esquisse d’un sourire inachevé et superficiel. Il avait compris les raisons de son vague à l’âme et lui confia :
— Si  tu acceptes que toi et moi soyons liés pour le restant de notre existence, tu dois savoir que nous vivrons seuls…
Mon père tu ne le verras que lors des fêtes religieuses. Nous avons un petit F2 que nous avons loué à quelqu’un dont le bail arrive à expiration dans deux mois. Mon père n’a pas besoin de l’argent que génère cette location. Il l’a loué juste parce qu’il avait estimé qu’il serait idiot de le fermer alors qu’il aurait pu lui ramener de l’argent. Si je lui dis que j’ai envie de l’occuper pour fonder un foyer, il sera  heureux…
— Mais quand il saura que c’est moi que tu veux épouser, il s’arrachera les cheveux…
— Non, Faïza…il ne s’arrachera pas les cheveux…Bien au contraire. Il va regretter le tort qu’il t’a causé… Je te le promets.
Quand la jeune fille rentra dans l’immeuble où se trouvait le domicile de ses parents, elle était en train de se demander si elle ne commettrait pas une grosse bêtise en acceptant d’épouser Farid.
A suivre
Rami M.

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