Musique / Ayoub Medjahed : Interprète, musicien, parolier et du talent !

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15Opus n Le produit musical de 11 textes et deux bonus est un travail de «longue haleine» s’étalant sur plusieurs années.

Hier, au Palais des Rais (Bastion 23), le jeune Ayoub Medjahed est venu parler de son tout nouveau premier album intitulé «Sili ya Mtar». Un titre d’un de ses textes qui lui a valu d’être connu et de s’approprier sa part de fans.
Outre la présence de sa mère journaliste au Soir d’Algérie, de ses proches et de ses amis fort nombreux d’ailleurs, on a repéré également la présence de Abdelkader Bendameche, Amel Zen, l’animateur de la chaine 3 Yazid         Aït Hammadouche ainsi que des représentants de la presse.
Dans un cadre idéal et en une matinée ensoleillée le chanteur, guitariste incontestable, nous a gratifié d’un mini récital en attendant le gala qu’il donnera au niveau de l’Auditorium le 24 avril prochain.
Quelque peu envahi par le trac, vite dissipé, une fois la guitare entre ses bras, Ayoub Medjahed a parlé de son parcours d’artiste couronné par ce premier opus.
Le produit musical de 11 textes et deux bonus est un travail de «longue haleine» s’étalant sur plusieurs années. Une création pleinement sienne. Expliquant le choix musical, Ayoub Medjahed ne cache pas que le style musical dont il a été bercé durant sa jeune vie, grâce à son père, «Momo», est le genre «issu de Sidi Bel Abbes».C’est-a-dire une musique rai ancestrale issue du crû  belabessien. D’ailleurs, «Zahri», un morceau dédié à son défunt père rappelle tant par l’interprétation que par les sonorités le grand Ahmed Wahbi. Cependant, a confié l’interprète et musicien :  «Je suis imprégné par beaucoup de styles, notamment le reggae, la musique africaine et la musique algérienne.» S’agissant de musique algérienne, il a dit avoir évolué grâce à ses oncles maternels, eux-mêmes musiciens, dans le milieu châabi. Nous avons eu l’agréable surprise aussi de l’entendre chanter un couplet d’une mélodie de Idir, avec qui il a tissé des liens d’amitiés comme avec Cheb Khaled. Concernant le roi du rai, Ayoub l’évoque avec émotion : «J’ai vécu avec lui un des plus beaux moments de ma vie. Celui où après notre rencontre, il m’a invité à partager la scène avec lui et interpréter ma chanson.» 
Soulignons que le jeune artiste a eu un écho plus que favorable sur ses interprétations via You Tube. En 2010, qu’il sort son premier titre «El Wahdani», il est vite repéré par les internautes, un triomphe pour le jeune homme. «Sili Ya Mtar», parait une année après, lui vaut encore plus de succès sur You tube. Que dire de «Hkat leyem» qui a plafonné le nombre de partages sur le site d’hébergements de vidé-  os ? Cependant, c’est grâce également à l’émission «Serial Taggeur» de la chaine 3 animée par Yazid, laquelle en lui «ouvrant» ses ondes lui donne «sa chance » et le propulse auprès des auditeurs avec «El wahdani et Sili Ya Mtar». A noter que l’opus est mis sur le marché par les éditions Ostowana et a été enregistré aux studios «Tahat Art».
Leila N.