Histoire -  Remontant au Xème siècle, la ville de Sedrata (Isedraten en tamazigh) a été fondée par les Rostomides fuyant de Tihert (actuelle Tiaret) et qui s’y sont installés sur une période de trois siècles.

Mission -  Héritiers des colporteurs de livres du XVIe siècle, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO, les bouquinistes de Paris veulent continuer à promouvoir "la culture française" sans céder au commerce de la babiole touristique.

«La Tour sombre», un western de science-fiction inspiré d'une série de romans de Stephen King, a pris la tête du box-office nord-américain, reléguant «Dunkerque» à la seconde place, selon des chiffres provisoires publiés hier par Exhibitor Relations.

Amber Heard «dévastée» par sa rupture avec Elon Musk

Parcours -  Une exposition réunissant la quasi-intégralité des œuvres du peintre Akacha Talbi, des œuvres célébrant en aquarelle la femme et la culture algériennes, a été inaugurée hier samedi à Alger.


Organisée à la galerie d’art Mohamed-Racim par l’établissement Arts et Culture de la wilayas d’Alger, cette exposition propose aux visiteurs une rétrospective sur une carrière artistique de près de 50 ans. Plusieurs œuvres des plus récentes de l’artiste portent un intérêt particulier à la femme algérienne avec une série de portraits empreints d’impressionnisme et d’une utilisation très fréquente des symboles.
«Les porteuses de couscous», «Femmes», «Entourée» ou encore «Un matin en famille» sont autant d’œuvres qui renvoient parfois à l’univers de Mhamed Issiakhem qui avait beaucoup influencé l’artiste. Dans une autre série de tableaux, Akacha Talbi expose quelques paysages de la côte ainsi que des reproductions de paysages urbains et de l’intérieur de mosquées dans un style rappelant aussi l’orientalisme, autre halte importante dans la carrière du peintre, sans pour autant y adhérer complètement. Le plasticien propose également des œuvres proches de la calligraphies usant des symboles comme matière première ainsi que quelques portraits dédiés à la femme targuie, à l’imzad ainsi qu’au costume traditionnel targui. Si cette exposition renseigne sur une carrière prolifique et évolutive, les œuvres de l'artiste-peintre n'ont cependant pas bénéficié de la mise en valeur nécessaire à une exposition, le travail d’Akacha Talbi a été dans sa majorité exposé de manière brute en collant directement le papier sur des panneaux en verre. Né en 1947 à Alger, Akacha Talbi a d'abord suivi une formation de tourneur-ajusteur avant de rencontrer l'artiste-peintre Ali Kortebi qui va l'initier à la peinture. Il réalise alors plusieurs paysages de Biskra et Bousaâda qu'il propose pour adhérer à l'Union nationale des arts plastiques où il a rencontré Mohamed Issiakhem. En 1969, Akacha Talbi expose à l'occasion du premier Festival panafricain et entame une formation de peinture pour, plus tard, enseigner le dessin. L'exposition se poursuit à la galerie Racim jusqu'au 25 août.
R. C
Richesse - La Somalie, qui a sombré dans l'instabilité il y a un quart de siècle, abritait jadis une bouillonnante scène musicale, que fait revivre un petit label new-yorkais parti  à la recherche d'un trésor issu de multiples influences.

Du haut des pyramides de Guizeh, les mystères de l'Egypte antique narguent encore l'humanité mais des cohortes de scientifiques armés d'instruments de plus en plus sophistiqués font tout pour décrypter cette fabuleuse civilisation.


- L’actualité culturelle de la semaine écoulée aura été marquée par la tenue de plusieurs manifestations relatives au cinéma, à la poésie et à la musique ainsi que par la disparition du cinéaste Youcef Bouctouche.

Neymar, le plus poeple des footballeurs

Production n Une ouverture sur le monde extérieur sur un fond harmonique bien servi, est proposée par Meziane Amiche et Amine Chibane dans «Mélomania», leur premier opus d'une douzaine de titres conçus dans différents genres musicaux et sur des cadences variées.

Le départ de la deuxième caravane «Eté Algérie 2017 à travers plusieurs régions d'Algérie», a été donné jeudi à partir du Village des artistes à Zéralda (Alger), avec au programme, des soirées musicales et des représentations dans le 4e art. Initialement programmée en trois tranches du 18 juillet au 31 août

Près de 6 400 cartes d’artiste ont été distribuées aux hommes exerçant dans les métiers des arts et des lettres à travers le pays, et ce, depuis la création et l’installation en 2012 du Conseil national des arts et des lettres, a annoncé jeudi à Bouira, le président de cette institution, Abdelader Daâmèche.

Des journées théâtrales dédiées au regretté comédien Sirat Boumediene (1947-1995) sont prévues du 18 au 20 août prochains à Oran, a-t-on appris jeudi du président de l'association culturelle locale «El-Amel»

Beau livre - La parution est une rétrospective sous la plume du journaliste et auteur Salah-Eddine Belabas concernant le travail de l’artiste-peintre avec un aperçu sur la naissance de la vocation dans sa prime jeunesse. 


Le Festival du film de Locarno, en Suisse, s'est ouvert hier soir avec un drame français de Noémie Lvovsky projeté sur la Piazza Grande, à l'occasion de la 70e édition de ce festival, considéré comme le 3e en Europe, après Cannes et Venise.

Le Musée national de Damas, fermé pendant plusieurs années à cause de la guerre en Syrie, s'apprête à rouvrir ses portes à tous les passionnés d'histoire et de culture, selon les responsables de cet

Portrait -  A l’origine ce sont de jeunes étudiants de l’université de Tassoust (Jijel) qui, fans de musique, ont réuni leur passion, pour donner naissance à leur orchestre avec pour interprète  et parolier Mohamed-Amine Boulassel.


«Clé 13» un groupe doublement estampillé par sa bonne étoile. La clef comme oracle porte-bonheur dans la conviction populaire maghrébine et le chiffre 13, auquel en Occident on lui octroie une réputation bénéfique, voilà le nom adopté par cette formation musicale née sur un campus djidjelien.
Créé en 2010, «Clé 13» depuis sept ans s’est modelé un public qu’il surprend à chacun de ses passages tant sur scène que sur plateaux de télévision. Leur détermination sera payante puisqu’ils ont été choisis par l’Aarc (Agence pour le rayonnement culturel) et l’Institut français d’Alger ainsi que par l’établissement culturel de la ville de Paris pour bénéficier d’une formation.
Un cycle pédagogique qu’ils entreprendront avec six autres groupes sur la manière d’appréhender la scène et saisir les rouages de tous les aspects essentiels de la production.
A l’origine ce sont de jeunes étudiants de l’université de Tassoust (Jijel) qui, fans de musique, ont réuni leur passion, pour donner naissance à leur orchestre avec pour interprète et parolier Mohamed-Amine Boulassel.
Le jeune homme avait déjà engrangé plusieurs compositions qu’il avait mises de côté en attendant la fin de ses études. Ou le coup de pouce de la chance. Qui sait ? Quoi qu’il en soit, «Clé 13» fait son bonhomme de chemin dans la sphère musicale animé de résolution jusqu’à réaliser son vœu. Un premier album d’une dizaine de titres va voir le jour au cours de ce trimestre.
«Lalla Sabrina» un de leur titre-phare, style reggae a connu dès le début un succès auprès des internautes. La chanson d’emblée marquera sa place au cours des années 90 dans les hit-parades grâce à l’émission Bled-Music qui la fera découvrir à un jeune auditoire.
Produit en clip, tourné à Béjaïa, «Lalla Sabrina» est le produit artistique de Mohamed-Amine Boulassel et Ramzi Boussaria avec la participation technique de Samir Sebane. On retrouve dans le groupe outre Mohamed-Amine Boulassel, Abdelhakim Rouidi guitariste et compositeur, Mehdi Mezreg également guitariste, Nouredine Rida bassiste, Youcef Bousdira au clavier, Ahmed-Mounir Kechacha batteur et Abderrahim Benkhider percussionniste. Les thèmes des textes produits en langue algérienne, reflètent les problèmes auxquels est confrontée notre société avec un clin d’œil ironique, sur la vie politique, pour certains titres.
Quant à la musique, le groupe allie avec art, gnawi, reggae et musique pop, un procédé qui n’est pas sans être mélodieux à l’écoute.
Rappelons que «Clé 13» a entamé sa première scène en 2012 à Constantine avec ensuite pour les années suivantes des prestations dans les wilayas de Béjaïa, Chlef et Béchar. Et comme nul n’est prophète en son pays, «Clé 13» ne s’est pas tellement produit sur la scène… djidjelienne.
Leila N.

Le célèbre guitariste américano-mexicain Carlos Santana a de grandes ambitions pour son album de reprises avec le groupe à succès The Isley Brothers, qui doit contribuer à «faire tomber» le plus de «murs» possibles dans le monde.

La cinéaste algérienne Amel Kacimi représentera l’Algérie au Festival international d’Al-Ismaïlia (Egypte) du film et court métrage en septembre prochain.

Constat - Le contenu de la plupart des films à l’affiche du Festival sont dominés par des sujets d’actualité.